Conte à Bulles
Lorsque que nous avons créé le Conte à Bulles, en 1994, nous étions loin d’imaginer que ce jeu-spectacle connaîtrait un tel succès, au point même d’être exporté.
Séance après séance, les salles se sont remplies jusqu’à faire, depuis plusieurs années, le plein de spectateurs à chaque édition.
Imaginez une grande scène avec, à droite, attablé sous l’œil d’une caméra vidéo, le dessinateur. À gauche, le musicien et au centre, le conteur.
Un cadreur se trouve aussi sur le plateau pour obtenir des gros plans sur l’un ou l’autre des artistes et enfin une caméra sillonne la salle qui fait des plans d’ensemble de la scène et du public.
Le conteur raconte, le dessinateur illustre graphiquement son propos et le troisième compère met le tout en musique.
Les images captées par les caméras et les sons, transmis à une régie vidéo, sont retravaillées par un spécialiste et le résultat de ce mixage est projeté sur un grand écran au-dessus de la scène.
Et c’est magique !
En effet, un trait de 2 centimètres exécuté en 1/10è de seconde par le dessinateur, fait en temps réel 2 mètres sur l’écran !
Cette année, en l’honneur des 400 ans de Québec, le Conte à Bulles sera québecois.
Juste retour des choses puisqu’il y a deux ans, je montais ce spectacle aux journées BD de Gatineau en face d’Ottawa.
Il y aura cette année encore, trois séances avec au Conte, Sylvain Fournier, au violon, Pierrick Lemou et au dessin, Jimmy Beaulieu. Jimmy dessinera deux fois : le vendredi 24 et le dimanche 26 octobre. Le samedi 25, toujours sur un conte québecois, c’est Lax qui prendra le relais dans le cadre des 20 ans de la collection Dupuis « Aire Libre » qui seront célébrés lors de cette édition de Quai des Bulles.
ATTENTION ! Vérifiez bien les horaires : il est en effet impossible d’entrer dans la salle lorsque le spectacle est commencé !
Jean-Claude Fournier.
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